TT#3 – Retour sur la soirée Design pédagogique 2.0 (1/4)

Jeudi dernier se déroulait dans nos locaux la troisième édition des Thursday Takeaways, en partenariat avec l’agence texageres. Le concept ? Réunir tous les mois des professionnels des ressources humaines et de la formation et réfléchir ensemble aux bonnes pratiques susceptibles de transformer nos métiers.

Le thème de cette dernière édition ? Le design pédagogique 2.0, ou comment s’appuyer sur le digital pour redéfinir son approche de l’apprentissage dans l’entreprise et créer un dispositif de formation capable de transformer en profondeur l’organisation.

Premier enseignement de la soirée : oui, il y a des choses qui se passent dans la formation professionnelle. En témoignent l’enthousiasme des participants, et la qualité des échanges observés. Autre phénomène : la formation, et plus largement le développement des compétences, devient un  stratégique, dont l’impact sur le business est de plus en plus reconnu – à la fois par les RH, les responsables formation et les équipes dirigeantes.

Et c’est normal : toutes les organisations sont en plein questionnement sur leur transformation digitale. Mais celle-ci ne peut pas venir uniquement d’en haut. Les bonnes pratiques mises en place au niveau des individus sont un facteur encore plus déterminant pour pouvoir transformer en profondeur la culture de l’organisation. Car le véritable sujet derrière la transformation digitale, c’est bien la culture – et donc l’acculturation des équipes grâce à la formation. Les bonnes pratiques que nous avons identifiées jeudi dernier lors des ateliers le démontrent bien. Retour sur les grands enseignements de chacun de ces ateliers. 

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Atelier #1
Comment structurer, développer et promouvoir son catalogue de formation ?

Le premier atelier a remporté un franc succès, et c’est normal : il questionne directement la structuration des connaissances au sein d’une organisation, et sa promotion auprès des collaborateurs. Parce que oui, définir le corpus des connaissances que devront acquérir les collaborateurs dans les prochains mois, voire les prochaines années, conditionne l’avenir de l’entreprise.

Mais comment définir ce que doit contenir ce fameux catalogue ? Si vous ne savez pas par où commencer, suivez les conseils des participants au premier atelier 🙂

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Les participants de l’atelier 1 en plein retour d’expérience

Idéalement, un bon catalogue de formation doit pouvoir :

  • répondre à un besoin ressenti actuellement dans l’organisation (exemple : sortie d’un nouveau produit, formation au management de projets digitaux…) ;
  • appuyer la direction stratégique impulsée par le top management (exemple : digitalisation totale du point de vente à l’horizon 2017) ;
  • valoriser les best-sellers de l’entreprise, c’est-à-dire ce pourquoi la marque est reconnue. Par exemple, si vous êtes une marque retail reconnue pour sa qualité de service, l’art de recevoir sera probablement une dimension clé à creuser dans votre catalogue de formation. 

En prenant en compte ces 3 dimensions, on peut déjà imaginer le squelette d’un catalogue de formation efficace et pérenne, puisque fondamentalement lié à l’identité et à la vision stratégique de l’organisation.

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Echanges de bonnes pratiques pour doper l’attractivité de son catalogue de formation

2ème étape : travailler l’attractivité du catalogue. Car si l’offre de formation n’est pas attractive, peu importe la qualité des contenus : les formations ne trouveront pas leur public.  Quelques pistes évoquées jeudi soir :

  • travailler le naming du programme de formation : la différence entre un catalogue nommé “Formations 2016” et un autre baptisé “Pépinière des talents / Promotion 2016” ? C’est simple : peu de chance que le premier attire l’attention des apprenants 🙂 ;
  • définir une signature pédagogique différenciante, en fixant des standards de qualité pour le contenu, et en utilisant un ton et des formats capables d’incarner la marque – comme nous le soulignions d’ailleurs ici ;
  • identifier des relais internes capables de stimuler l’intérêt des collaborateurs pour le projet.

Enfin, s’appuyer sur les ressources existantes au sein de l’entreprise est une bonne idée. Communication interne et marque employeur sont également des dimensions à prendre en compte, parce qu’elles peuvent fournir des canaux de distribution supplémentaires, capables de valoriser le contenu produit.


Pour découvrir le compte-rendu des autres ateliers, rendez-vous ici :


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